"En accord avec la justice [euh...], j'ai l'intention de participer à l'élection présidentielle", a-t-il déclaré avant d'ajouter "ma campagne électorale sera atypique [vraiment?]", car "le président doit être plus garant (du bon déroulement de l'élection) que candidat [ça promet...]". Uribe a ensuite indiqué que la campagne électorale commencera le 28 janvier.
Alvaro Uribe, avocat d'extrême-droite, jouit d'une forte popularité dans le pays avec 56% d'intentions de vote favorables. Il a franchi fin octobre le principal obstacle à sa future réélection en obtenant de la cour constitutionnelle l'autorisation de se présenter à la présidentielle. La décision, très douteuse, d'autoriser un second mandat présidentiel, jusque là interdit par la constitution colombienne, est intervenue alors que la gauche est divisée, qu'Alvaro Uribe représente pour la guérilla la pire des alternatives et que les négociations avec les milices paramilitaires s'avèrent très difficiles.
L'heure est au bilan, plus que jamais. Car les otages ne sont toujours pas chez eux. Les FARC comme Uribe en sont responsables.
Signer la pétition pour la libération d'Ingrid et des otages sur http://www.ingridbetancourt-idf.com